Résoudre ces problèmes représente souvent un challenge. Une personne qui vit avec des revenus modestes peut avoir pris des décisions qui contribuent à cette situation (par exemple, payer pour la nourriture plutôt que pour le chauffage). Ce genre de personne peut avoir des capacités physiques ou financières réduites pour faire face à ces problèmes. Des programmes d’aide publique ou des services disposant de fonds limités peuvent aider les personnes disposant de moyens réduits mais avec des contraintes par rapport à la sélection des bénéficiaires et au montant des aides allouées. Finalement, quand la famille est incapable de fournir un autre cadre de vie à la personne, la solution peut être un logement alternatif mais il y a une longue liste d’attente et des critères restrictifs d’éligibilité.
Au minimum, cette évaluation de l’environnement peut permettre d’identifier des risques qui peuvent être corrigés relativement facilement.
Pour implanter avec succès un programme d’amélioration du logement, la personne et son soignant habituel devraient être impliqués dans la prise de décision. Pour certains, l’acceptation des changements recommandés est un processus qui demandera du temps. Il est important pour l’évaluateur de comprendre les résistances au changement de la personne, qui incluent un sentiment de perte potentielle, de honte ou d’inadéquation, ainsi que le déni du problème.