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La douleur est « une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire présente ou potentielle ». C’est une expérience subjective et « l’incapacité à communiquer verbalement ne doit pas nier la possibilité qu’une personne soit en train de souffrir et qu’elle ait besoin d’un traitement adéquat pour soulager sa douleur ». (International Association for the Study of Pain – IASP).
La douleur est "une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire présente ou potentielle". C’est une expérience subjective et "l’incapacité à communiquer verbalement ne doit pas nier la possibilité qu’une personne soit en train de souffrir et qu’elle ait besoin d’un traitement adéquat pour soulager sa douleur". (International Association for the Study of Pain – IASP).
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Le CAP « douleur » s’applique aux soins de longue durée, aux soins à domicile, à l’assistance de vie, aux soins post-aigus et aux personnes vivant de façon autonome. Son but est d’évaluer et de gérer la douleur et les problèmes qu’elle cause dans les plus brefs délais.
Le CAP "douleur" s’applique aux soins de longue durée, aux soins à domicile, à l’assistance de vie, aux soins post-aigus et aux personnes vivant de façon autonome. Son but est d’évaluer et de gérer la douleur et les problèmes qu’elle cause dans les plus brefs délais.
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__PERSONNES A HAUT RISQUE__ – Une personne avec une douleur forte ou insoutenable (peu importe que la douleur survienne de façon quotidienne ou moins fréquemment).
__PERSONNES A HAUT RISQUE__\\
Une personne avec une douleur forte ou insoutenable (peu importe que la douleur survienne de façon quotidienne ou moins fréquemment).
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Ce groupe inclut environ 5 %9 des personnes en institution, 25 % des bénéficiaires de soins à domicile et 4 % des personnes âgées vivant de manière indépendante au sein de la communauté. En institution environ 45 % des personnes classées dans ce groupe verront une amélioration dans une période de 90 jours et 15 % seront soulagées. Le taux d’amélioration pour les soins à domicile est d’environ 15 %, alors que la proportion de personnes soulagées n’est que de 15 %.
Ce groupe inclut environ 5 % des personnes en institution, 25 % des bénéficiaires de soins à domicile et 4 % des personnes âgées vivant de manière indépendante au sein de la communauté. En institution environ 45 % des personnes classées dans ce groupe verront une amélioration dans une période de 90 jours et 15 % seront soulagées. Le taux d’amélioration pour les soins à domicile est d’environ 15 %, alors que la proportion de personnes soulagées n’est que de 15 %.
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__PERSONNES A RISQUE MOYEN__ – Une personne avec une douleur quotidienne décrite comme moyenne ou modérée.
__PERSONNES A RISQUE MOYEN__\\
Une personne avec une douleur quotidienne décrite comme moyenne ou modérée.
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__PERSONNES NON A RISQUE__ – tous les autres.
__PERSONNES NON A RISQUE__\\
Tous les autres.
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*Position du corps (par exemple, se mettre en position défensive, postures « déformées », mouvements des jambes réduits, repos accru).
*Position du corps (par exemple, se mettre en position défensive, postures "déformées", mouvements des jambes réduits, repos accru).
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*Demandez à la personne de décrire à quoi ressemble la douleur. Demandez, « quel mot la décrit le mieux ? » La description peut être utile pour guider le traitement et pour comprendre si la douleur est plus d’origine neuropathique (brûlure, en épingle /aiguilles, lancinante, engourdissement), d’origine musculo-squelettique (crampes, écrasante, lancinante, lancements) ou d’origine viscérale (crampes, oppression).
*Demandez à la personne de décrire à quoi ressemble la douleur. Demandez, "quel mot la décrit le mieux ?" La description peut être utile pour guider le traitement et pour comprendre si la douleur est plus d’origine neuropathique (brûlure, en épingle /aiguilles, lancinante, engourdissement), d’origine musculo-squelettique (crampes, écrasante, lancinante, lancements) ou d’origine viscérale (crampes, oppression).
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Le médecin traitant prescrit habituellement une thérapie par médicaments après avoir identifié une nouvelle douleur ou un passage d’une douleur chronique à une douleur aiguë. Une personne peut souffrir de douleur pendant la journée, pendant de longues périodes, sans avoir de médicaments prescrits, mais cela ne devrait pas arriver. Avant de commencer un nouveau traitement, évaluez et vérifiez tous les médicaments que prend la personne, en incluant ceux qui ne sont pas prescrits par un médecin et les alternatives thérapeutiques, ou les remèdes à base de plantes. Il est également important d’établir un objectif spécifique d’amélioration de la douleur, qui répond au niveau de confort désiré par la personne pendant une période spécifique de temps. Le médecin n’a pas toujours la même opportunité que les autres membres de l’équipe (par exemple, les infirmières) ou les membres de la famille, de contrôler quotidiennement les résultats de l’intervention pour la personne. Par conséquent, les infirmières et les membres de la famille ont une position clé pour interroger et observer l’impact d’une nouvelle médication sur la personne. La personne elle-même ou les soignants les plus proches devraient être au courant du début du traitement de la douleur et de la force de ses effets (où elle se situe sur l’échelle des analgésiques introduite par l’Organisation Mondiale de la Santé – OMS – voyez plus bas), quand le traitement doit montrer ses premiers effets, et quels sont les effets secondaires à contrôler (voyez le [CAP « médication appropriée »|GADMed]).
Le médecin traitant prescrit habituellement une thérapie par médicaments après avoir identifié une nouvelle douleur ou un passage d’une douleur chronique à une douleur aiguë. Une personne peut souffrir de douleur pendant la journée, pendant de longues périodes, sans avoir de médicaments prescrits, mais cela ne devrait pas arriver. Avant de commencer un nouveau traitement, évaluez et vérifiez tous les médicaments que prend la personne, en incluant ceux qui ne sont pas prescrits par un médecin et les alternatives thérapeutiques, ou les remèdes à base de plantes. Il est également important d’établir un objectif spécifique d’amélioration de la douleur, qui répond au niveau de confort désiré par la personne pendant une période spécifique de temps. Le médecin n’a pas toujours la même opportunité que les autres membres de l’équipe (par exemple, les infirmières) ou les membres de la famille, de contrôler quotidiennement les résultats de l’intervention pour la personne. Par conséquent, les infirmières et les membres de la famille ont une position clé pour interroger et observer l’impact d’une nouvelle médication sur la personne. La personne elle-même ou les soignants les plus proches devraient être au courant du début du traitement de la douleur et de la force de ses effets (où elle se situe sur l’échelle des analgésiques introduite par l’Organisation Mondiale de la Santé – OMS – voyez plus bas), quand le traitement doit montrer ses premiers effets, et quels sont les effets secondaires à contrôler (voyez le [CAP "médication appropriée"|GADMed]).
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Les paliers pour une douleur chronique
__Les paliers pour une douleur chronique__
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Douleur légère à modérée :
__PREMIER PALIER__ : « non opioïdes » : paracétamol/acetaminophen, aspirine, ou d’autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (Rem : AINS : comme le recommande l’OMS, beaucoup d’experts de la douleur en gériatrie pourraient supprimer les AINS vu leurs effets secondaires au niveau gastro-intestinal, rénal, délirium); commencez un traitement de prévention des ulcères.
''Douleur légère à modérée :''\\
__PREMIER PALIER__ : "non opioïdes" : paracétamol/acetaminophen, aspirine, ou d’autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (Rem : AINS : comme le recommande l’OMS, beaucoup d’experts de la douleur en gériatrie pourraient supprimer les AINS vu leurs effets secondaires au niveau gastro-intestinal, rénal, délirium); commencez un traitement de prévention des ulcères.
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Si une douleur modérée persiste malgré un traitement du premier niveau :
__DEUXIEME PALIER__ : « opioïde faible » : pensez à un traitement par laxatif (à moins qu’il ne soit contre indiqué).
''Si une douleur modérée persiste malgré un traitement du premier niveau :''\\
__DEUXIEME PALIER__ : "opioïde faible" : pensez à un traitement par laxatif (à moins qu’il ne soit contre indiqué).
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Douleur modérée à sévère résistant aux deux autres niveaux :
__TROISIEME PALIER__ : « opioïdes forts » : pensez aux laxatifs (à moins qu’ils ne soient contre indiqués, envisagez un traitement pour les nausées si c’est nécessaire. Remarque – la distinction entre un opioïde léger et fort bien que largement utilisée, n’est pas basée sur l’art. Les opioïdes forts du troisième palier sont actuellement couramment classés comme agents du deuxième niveau, exactement comme les opioïdes légers parce qu’ils sont combinés à faibles doses avec d’autres agents.
''Douleur modérée à sévère résistant aux deux autres niveaux :''\\
__TROISIEME PALIER__ : "opioïdes forts" : pensez aux laxatifs (à moins qu’ils ne soient contre indiqués, envisagez un traitement pour les nausées si c’est nécessaire. Remarque – la distinction entre un opioïde léger et fort bien que largement utilisée, n’est pas basée sur l’art. Les opioïdes forts du troisième palier sont actuellement couramment classés comme agents du deuxième niveau, exactement comme les opioïdes légers parce qu’ils sont combinés à faibles doses avec d’autres agents.
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*Une attention particulière doit être apportée à la relation entre la douleur et la capacité fonctionnelle (voyez le [CAP « AVQ »|GADAVQ]).
*Une attention particulière doit être portée à la relation entre la douleur et la dépression. Les personnes qui souffrent d’une douleur chronique tendent à développer une dépression ; par conséquent ces personnes devraient être évaluées pour la dépression (voyez le [CAP « Humeur »|GADHum], particulièrement l’échelle de dépression et souvenez-vous que la relation entre la douleur et la dépression est réciproque).
*Une attention particulière doit être apportée à la relation entre la douleur et la capacité fonctionnelle (voyez le [CAP "AVQ"|GADAVQ]).
*Une attention particulière doit être portée à la relation entre la douleur et la dépression. Les personnes qui souffrent d’une douleur chronique tendent à développer une dépression ; par conséquent ces personnes devraient être évaluées pour la dépression (voyez le [CAP "Troubles de l'humeur"|GADHum], particulièrement l’échelle de dépression et souvenez-vous que la relation entre la douleur et la dépression est réciproque).
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*Pour prévenir toute conséquence néfaste de la douleur, voyez aussi le [CAP « Comportement »|GADComp] et le [CAP « Relations sociales »|GADRelsoc].
*Pour prévenir toute conséquence néfaste de la douleur, voyez aussi le [CAP "Comportement"|GADComp] et le [CAP "Relations sociales"|GADRelsoc].
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