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Contrôle des symptômes
• Anorexie : L'anorexie apparaît régulièrement chez les patients qui reçoivent des soins palliatifs. Pour aborder ce symptôme, il est utile de demander au patient ce qu'il aime manger. Il y a souvent des aliments pour lesquels ils ont une préférence, comme le pudding, la glace et la bière. Les préférences peuvent changer au fil du temps. En règle générale, ils peuvent mieux supporter les petites collations que les repas complets.
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• Les régimes spéciaux : Les régimes comme le régime sans sodium ou un régime diabétique strict ne sont généralement pas d'application. Il est souvent préférable d'aborder la consommation excessive de sel avec des médicaments diurétiques et les niveaux de glucose élevés avec de l'insuline ou des médicaments oraux. Un contrôle strict du glucose est inutile et peut même être néfaste pour le bien-être du patient. D'autre part, il peut être nécessaire de réduire la dose de diurétique pour les patients qui reçoivent des soins palliatifs en raison de changements dans la quantité de sel et de calories ingérée et au niveau du poids corporel.
!!!Contrôle des symptômes
*Anorexie : L'anorexie apparaît régulièrement chez les patients qui reçoivent des soins palliatifs. Pour aborder ce symptôme, il est utile de demander au patient ce qu'il aime manger. Il y a souvent des aliments pour lesquels ils ont une préférence, comme le pudding, la glace et la bière. Les préférences peuvent changer au fil du temps. En règle générale, ils peuvent mieux supporter les petites collations que les repas complets.
*Les régimes spéciaux : Les régimes comme le régime sans sodium ou un régime diabétique strict ne sont généralement pas d'application. Il est souvent préférable d'aborder la consommation excessive de sel avec des médicaments diurétiques et les niveaux de glucose élevés avec de l'insuline ou des médicaments oraux. Un contrôle strict du glucose est inutile et peut même être néfaste pour le bien-être du patient. D'autre part, il peut être nécessaire de réduire la dose de diurétique pour les patients qui reçoivent des soins palliatifs en raison de changements dans la quantité de sel et de calories ingérée et au niveau du poids corporel.
*Nausées et vomissements : De nombreux patients qui reçoivent des soins palliatifs présentent des nausées et des vomissements. Il est possible que le patient soit nauséeux à cause des médicaments. Il arrive que ces symptômes disparaissent suite à un changement dans le dosage des produits pharmaceutiques ou au remplacement du médicament par un autre médicament. Ces symptômes reflètent souvent l'état médical. Si les nausées ou les vomissements découlent d'obstructions gastro-intestinales, on peut envisager de placer un tube naso-gastrique pour réduire les symptômes.
*Odeurs désagréables : De telles odeurs peuvent avoir pour effet de faire disparaître la sensation de faim et se présentent souvent dans le contexte des soins palliatifs. Les odeurs peuvent être causées par l'incontinence, les vomissements, la sueur et les odeurs corporelles. Ces odeurs peuvent être réduites par des sprays.
*Déglutition : De nombreux patients qui reçoivent des soins palliatifs rencontrent des problèmes pour avaler. L'ingestion de nourriture est souvent difficile parce qu'ils ont le hoquet. Pour développer la meilleure intervention, il peut être recommandé d'observer le processus de déglutition. Déterminez si le patient peut plus facilement avaler certaines textures que d'autres. Si l'ingestion de liquides pose problème, vous pouvez épaissir les liquides. Si le patient ne peut pas bien mâcher, il faut écraser. Certaines denrées alimentaires (ex. les noix) doivent de préférence être évitées parce qu'elles peuvent causer des irritations. Si la toux et la formation de glaires sont des problèmes fréquents, on peut redresser le patient et lui conseiller de rentrer le menton. Les tubes PEG n'empêchent pas la formation de glaires, à moins qu'il y ait des difficultés avec la déglutition. Dans de rares cas, les tubes PEG peuvent aider les patients qui ont un peu faim, mais qui souffrent de blessures au visage ou à la bouche. Si le patient présente des douleurs dans la bouche en raison d'infections, d'ulcères ou d'une mauvaise hygiène buccale, on peut immédiatement aborder ces problèmes.
*Pertes : Les pertes peuvent aussi entraîner l'anxiété et la dépression chez le patient et son prestataire de soins. Il est possible que le patient ne ressente aucune sensation de faim. Manger plus peut entraîner des désagréments. Il peut parfois y avoir des changements dans ce que la personne aime et n'aime pas manger. Les préférences alimentaires du patient peuvent être plus importantes que la valeur nutritive de l'aliment. La déception du prestataire de soins face au refus des aliments peut être soulagée en lui rappelant que le refus est une conséquence de la maladie et n'a rien à voir avec un manque d'appréciation des efforts qu'il fournit.
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• Nausées et vomissements : De nombreux patients qui reçoivent des soins palliatifs présentent des nausées et des vomissements. Il est possible que le patient soit nauséeux à cause des médicaments. Il arrive que ces symptômes disparaissent suite à un changement dans le dosage des produits pharmaceutiques ou au remplacement du médicament par un autre médicament. Ces symptômes reflètent souvent l'état médical. Si les nausées ou les vomissements découlent d'obstructions gastro-intestinales, on peut envisager de placer un tube naso-gastrique pour réduire les symptômes.
!!!Donner des informations sur l'ingestion orale
Il est utile de former les prestataires de soins aux changements qui apparaissent aux niveaux du poids corporel, de l'appétit et des conditions diététiques durant la phase terminale de la maladie. On peut aider les prestataires de soins à comprendre que le patient peut avoir des besoins alimentaires variés durant la maladie et que les restrictions diététiques antérieures qui étaient importantes au départ ne sont plus si pertinentes à présent.
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• Odeurs désagréables : De telles odeurs peuvent avoir pour effet de faire disparaître la sensation de faim et se présentent souvent dans le contexte des soins palliatifs. Les odeurs peuvent être causées par l'incontinence, les vomissements, la sueur et les odeurs corporelles. Ces odeurs peuvent être réduites par des sprays.
!!!Ingestion de nourriture
*Il se peut que le patient préfère une discussion, un entretien sur un certain sujet ou une lecture à un long repas.
*Mettre le patient sous pression pour qu'il mange peut intensifier la nausée.
*Grignoter quelque chose ou prendre des compléments peut parfois aider le patient. Cela garantit au prestataire de soins que tout est fait pour aborder les problèmes alimentaires.
*Pour améliorer le confort du patient, les prestataires de soins peuvent humidifier les lèvres et la bouche.
*On doit avertir le prestataire de soins que le fait de manger peu n'est pas la même chose que mourir de faim. L'anorexie est un symptôme qui apparaît souvent en phase terminale.
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• Déglutition : De nombreux patients qui reçoivent des soins palliatifs rencontrent des problèmes pour avaler. L'ingestion de nourriture est souvent difficile parce qu'ils ont le hoquet. Pour développer la meilleure intervention, il peut être recommandé d'observer le processus de déglutition. Déterminez si le patient peut plus facilement avaler certaines textures que d'autres. Si l'ingestion de liquides pose problème, vous pouvez épaissir les liquides. Si le patient ne peut pas bien mâcher, il faut écraser. Certaines denrées alimentaires (ex. les noix) doivent de préférence être évitées parce qu'elles peuvent causer des irritations. Si la toux et la formation de glaires sont des problèmes fréquents, on peut redresser le patient et lui conseiller de rentrer le menton. Les tubes PEG n'empêchent pas la formation de glaires, à moins qu'il y ait des difficultés avec la déglutition. Dans de rares cas, les tubes PEG peuvent aider les patients qui ont un peu faim, mais qui souffrent de blessures au visage ou à la bouche. Si le patient présente des douleurs dans la bouche en raison d'infections, d'ulcères ou d'une mauvaise hygiène buccale, on peut immédiatement aborder ces problèmes.
• Pertes : Les pertes peuvent aussi entraîner l'anxiété et la dépression chez le patient et son prestataire de soins. Il est possible que le patient ne ressente aucune sensation de faim. Manger plus peut entraîner des désagréments. Il peut parfois y avoir des changements dans ce que la personne aime et n'aime pas manger. Les préférences alimentaires du patient peuvent être plus importantes que la valeur nutritive de l'aliment. La déception du prestataire de soins face au refus des aliments peut être soulagée en lui rappelant que le refus est une conséquence de la maladie et n'a rien à voir avec un manque d'appréciation des efforts qu'il fournit.
Donner des informations sur l'ingestion orale
Il est utile de former les prestataires de soins aux changements qui apparaissent aux niveaux du poids corporel, de l'appétit et des conditions diététiques durant la phase terminale de la maladie. On peut aider les prestataires de soins à comprendre que le patient peut avoir des besoins alimentaires variés durant la maladie et que les restrictions diététiques antérieures qui étaient importantes au départ ne sont plus si pertinentes à présent.
Ingestion de nourriture
• Il se peut que le patient préfère une discussion, un entretien sur un certain sujet ou une lecture à un long repas.
• Mettre le patient sous pression pour qu'il mange peut intensifier la nausée.
• Grignoter quelque chose ou prendre des compléments peut parfois aider le patient. Cela garantit au prestataire de soins que tout est fait pour aborder les problèmes alimentaires.
• Pour améliorer le confort du patient, les prestataires de soins peuvent humidifier les lèvres et la bouche.
• On doit avertir le prestataire de soins que le fait de manger peu n'est pas la même chose que mourir de faim. L'anorexie est un symptôme qui apparaît souvent en phase terminale.
Ingestion de liquides
!!!Ingestion de liquides
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• Siroter fréquemment de l'eau peut réduire la sensation de soif et la sécheresse en bouche.
• Dans certains cas, on peut envisager l'hypodermoclyse pour supprimer les symptômes. Si nécessaire, mieux vaut définir à l'avance quels sont les résultats que l'on veut atteindre et quand la procédure doit être interrompue. On doit parfois avertir le prestataire de soins et le patient que la présence de liquide dans l'abdomen ou une accumulation de liquide dans les membres n'est pas un signe de surhydratation.
Autres considérations
• Il convient de tenir compte des convictions religieuses et culturelles.
• Des entretiens doivent être organisés avec le patient et avec le prestataire de soins par rapport aux préférences de la personne.
• On doit vérifier si le patient a émis certaines volontés par le passé.
*Siroter fréquemment de l'eau peut réduire la sensation de soif et la sécheresse en bouche.
*Dans certains cas, on peut envisager l'hypodermoclyse pour supprimer les symptômes. Si nécessaire, mieux vaut définir à l'avance quels sont les résultats que l'on veut atteindre et quand la procédure doit être interrompue. On doit parfois avertir le prestataire de soins et le patient que la présence de liquide dans l'abdomen ou une accumulation de liquide dans les membres n'est pas un signe de surhydratation.
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!!!Autres considérations
*Il convient de tenir compte des convictions religieuses et culturelles.
*Des entretiens doivent être organisés avec le patient et avec le prestataire de soins par rapport aux préférences de la personne.
*On doit vérifier si le patient a émis certaines volontés par le passé.
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BelRAI @2007

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